Coup de théâtre. Jeudi 9 avril, l'Assemblée nationale devait adopter la version définitive du très controversé projet de loi Création et Internet, qui
institue des sanctions pouvant aller jusqu'à la coupure de l'accès au web pour les internautes se livrant au téléchargement illégal. Contre toute attente, les députés l'ont rejeté. Deux députés
de la majorité ont voté contre avec l'opposition pour un résultat final de 15 pour, et 21 contre.
Le président du groupe PS a à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault, a aussitôt appelé le gouvernement à « renoncer définitivement » au projet de loi «
protection de la création sur Internet », après son rejet par un vote négatif surprise de l'Assemblée nationale. « Je demande solennellement, au nom des députés SRC, à ce que le
gouvernement prenne acte de ce vote et renonce définitivement à ce projet de loi », a indiqué Jean-Marc Ayrault dans un communiqué. « Je souhaite qu'il n'utilise pas les mauvaises
ficelles de la procédure parlementaire pour une nouvelle lecture qui s'apparenterait à un passage en force », a-t-il ajouté.
Mais malgré ce camouflet et l'avertissement de Jean-Marc Ayrault, le gouvernement a décidé de représenter le texte aux députés au retour des vacances parlementaires
de printemps. Il sera examiné le 28 avril dans le cadre d'une séance réservée à l'UMP.
En outre, ce rejet traduit également le malaise dans la majorité sur le mécanisme de "riposte graduée"
institué par le projet de loi. Comme les socialistes, beaucoup de députés même de droite jugent inefficace la suspension pour une durée de deux mois à un an de l'accès Internet prévue en ultime
recours. Jeudi matin, le député UMP Marc Le Fur -absent lors du vote- a ainsi déploré la "sur-sanction" imposée par le texte.
La France traverse la plus grave crise économique et sociale depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Loin de prendre la mesure de la situation, le gouvernement
n’a toujours pas adopté le plan de relance dont notre pays a besoin.
Le bouclier fiscal adopté par la majorité UMP-Nouveau Centre dès le mois de juillet 2007 est une mesure profondément injuste qui accentue les inégalités en protégeant les plus fortunés des
Français.
Injuste à son origine, le « paquet fiscal » est devenu absolument insupportable en cette période de crise économique et sociale qui frappe si durement la France. Tous les Français se sentent
menacés, trop souvent même frappés, sauf quelques dizaines de milliers qui restent protégés. Le déficit budgétaire atteint plus de 100 milliards d'Euros et l'Etat français continue, avec son
bouclier fiscal, à verser à quelques privilégiés des chèques d'une valeur moyenne supérieure à 33 000 euros. Le chômage explose et l’Etat français continue de subventionner les heures
supplémentaires par rapport aux embauches.
La Grande-Bretagne ou les Etats-Unis ont décidé de faire contribuer les plus riches à la lutte contre la crise ; en France, l'UMP s'accroche désespérément à son « paquet fiscal » et s’enferre
dans l’inaction.
C'est pourquoi nous demandons la suppression du « paquet fiscal », ce qui permettrait de dégager 15 milliards d’euros par an et de mener ainsi une vraie politique pour améliorer le quotidien des
Françaises et des Français et sortir la France de la crise.
SIGNEZ LA PETITION ICI : link
Le Parti Socialiste, extrêmement préoccupé par le mouvement social en cours dans les DOM TOM, apporte son soutien à la manifestation et
appelle ses adhérents à se joindre au cortège parisien. Harlem DÉSIR, Secrétaire national, et Benoît HAMON, Porte-parole, seront notamment présents
au rassemblement :
Samedi 21 février 2009
à 14h00
Place de la République à Paris
Après les annonces du président de la République, rien ne serait pire que de susciter l'espoir sans en proposer les moyens durables. C'est pourquoi, il est
nécessaire de se mobiliser en solidarité avec les habitants des départements d'outre-mer.
Le Parti socialiste a présenté, mercredi 21 janvier, son propre plan de
relance. Des propositions destinées à améliorer immédiatement le pouvoir d'achat des Français, protéger les salariés et relancer une véritable politique industrielle tout en répondant au défi
écologique. Vidéo : regarder l'intervention de Martine Aubry.
"Agir contre la crise"
envoyé par publicsenat
Exprimant son soutien à la famille de l'enfant décédé dans un hôpital parisien, le PS s'inquiete du sort de l'infirmière dont la garde-à-vue a été prolongée.
La façade de l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul (Sipa)
Le Parti socialiste s'est étonné, vendredi 26 décembre, de la garde à vue prolongée de l'infirmière mise en cause dans la mort du petit Ilyès, 3 ans, mercredi soir à
l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul à Paris. Il a jugé "urgent que le gouvernement prenne la mesure de la situation de nos hôpitaux".
"Un double drame"
Mireille Le Corre, secrétaire nationale du PS chargée de la santé et de la Sécurité sociale, se dit dans un communiqué "profondément peinée par le drame qui s'abat sur la famille" d'Ilyès, à qui
elle apporte "toute la solidarité et le soutien" de son parti.
Evoquant "un double drame, pour la famille d'abord mais aussi pour l'infirmière", le PS "s'étonne de la prolongation de sa garde à vue alors même qu'elle a reconnu les faits" et demande que les
enquêtes "se déroulent dans les meilleures conditions et les plus brefs délais afin d'établir ce qui s'est réellement passé".
Mise en péril de l'hôpital public
"Le PS attend que ces enquêtes expliquent comment un tel drame a pu se produire", poursuit Mireille Le Corre. Le PS rappelle également avoir interpellé le gouvernement "très récemment sur la
situation des urgences et de l'hôpital afin que ne s'ajoute pas une crise sanitaire à la crise économique et sociale", évoquant la "saturation des services à la veille des fêtes et les conditions
dans lesquelles le personnel soignant était contraint de travailler"."Par sa politique de restriction des moyens, le gouvernement prend le risque de mettre en péril l'hôpital public",
conclut-il.
Bertrand Delanoë plaide pour un renforcement des effectifs
Le Maire de Paris a exprimé dans un communiqué, "toute sa solidarité dans l'épreuve terrible qu'affrontent" aux parents et l'entourage d'Ilyès. Il apporte également son soutien à l'équipe
soignante de l'hôpital incriminé. Il ajoute que "dans un contexte général de tension lié au manque d’effectifs dans les hôpitaux, en particulier pour ce qui concerne les postes d’infirmières,
cette tragédie confirme la nécessité de renforcer les conditions de fonctionnement de l’hôpital public". Et avance qu'il sera "particulièrement attentif a ce que l’Assistance publique des
hôpitaux de Paris (APHP) dispose des moyens nécessaires à l’exercice de sa mission".
Par sonia
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